Les Européens en manque de sommeil – La micro sieste au travail est la solution

Les Européens ont développé une culture problématique de dormir bien trop peu et cela ne fait que s’aggraver.

D’après une étude menée par Newpharma, 96% des Belges avouent avoir, régulièrement ou occasionnellement, des troubles du sommeil. Plus d’une personne sur deux estime même ne pas dormir assez, et 50% des personnes sondées lient cela à de l’anxiété.

Le manque de sommeil réduit considérablement la productivité au travail en raison des congés de maladie, des heures réduites et de la baisse de l’efficacité au travail. De plus, elle diminue les chances d’emploi et incite à la retraite anticipée.

La Fondation pour la santé du sommeil croit que ces chiffres portent un dur coup à l’économie. Par exemple, si la productivité d’une entreprise est mise à rude épreuve en raison d’une somnolence diurne excessive, sa production peut être réduite, ce qui entraîne un recul des recettes et de l’État (par une réduction des impôts).

Pourquoi est-il si important de bien dormir ?

Le manque de sommeil est fréquent chez les Européens de tous âges et influence incontestablement l’apprentissage et la prise de décisions. Au fil du temps, la privation chronique de sommeil augmente le risque de maladie cardiaque, d’obésité, de dépression et d’une gamme d’autres problèmes de santé graves.

Il existe une solution peu coûteuse avec des arguments solides : introduire la sieste sur les lieux de travail.

Le Dr Fiona Kerr, spécialiste de la complexité des neurones et des systèmes à l’Université d’Adélaïde, plaide pour un changement de culture.

La sieste augmente la vigilance et la créativité, la performance motrice, vous donne de l’endurance, élève votre humeur, améliore la résolution de problèmes et permet à votre fonction cognitive de s’améliorer .

Quand les gens boivent du café quand ils sont fatigués, oui, vous vous sentez alerte, mais votre mémoire en souffre et vous faites plus d’erreurs. Les gens confondent souvent la vigilance et la conscience.

Des études ont démontré que même parmi les personnes bien reposées, les siestes peuvent améliorer les performances.

Le meilleur moment pour faire une micro sieste

Les humains sont biphasiques, ce qui signifie que nous sommes conçus pour un sommeil long et un sommeil court. Cette micro sieste, ou sieste, se prend de préférence au milieu de votre journée de travail.

« La façon facile d’y penser est que notre corps a deux rythmes, un rythme homéostatique et un rythme circadien. La plupart du temps, ils tirent l’un contre l’autre, mais au milieu de la journée, ils s’alignent et c’est pourquoi vous avez sommeil « , dit le Dr Kerr.

La courte sieste la plus satisfaisante, cependant, est la sieste de 15 à 20 minutes.

« L’introduction d’une routine de ces courtes siestes post-midi aide aussi à long terme, elle diminue le risque de crise cardiaque, améliore votre vie sexuelle et vous aide à perdre du poids « , dit le Dr Kerr.

Faire une micro sieste au travail

Les entreprises commencent à reconnaître l’importance du sommeil avec des entreprises comme Google et Uber parmi les employeurs bien connus. Des cabines de couchage, des salles de sieste, un lit de bureau hybride et des hamacs suspendus sont quelques-unes des options mises à l’essai sur les lieux de travail.

« Les humains ont un niveau élevé d’hyper vigilance, ils ont besoin de faire la sieste dans un endroit agréable, confortable et bien caché « , dit le Dr Kerr.

Fermer les yeux seul calme la moitié du cerveau qui est excité par des stimulis visuels et si le silence n’est pas possible, écouter du bruit blanc aide aussi.

Selon M. Kerr, les employeurs ne sont pas obligés de faire des pieds et des mains pour acheter des inventions étranges, mais simplement montrer aux travailleurs qu’ils ne sont pas jugés pour cette pratique qui semble paresseuse.

« Plus ils sont proactifs, plus on en fera. Si tu le penses vraiment et si des personnes âgées dirigent, d’autres suivront. »

Augmentation des accises sur le tabac et la tubeuse électrique

Comme nous le savons, le gouvernement Belge a décidé de diminuer l’écart de prix entre les cigarettes de marque et les « produits blancs » bien moins chère. Cette mesure résulte de sa volonté à de nouveau augmenter les accises sur le tabec durant l’année 2018-2019.

Selon Maggie DeBlock, ministre des Affaires sociales et de la Santé (OpenVld),  le gouvernement fédéral voudrait arriver à diminuer le taux de fumeurs à 18% en 2018. En pensant que les accises seraient un bon moyen afin d’y parvenir.

Avec cette décision, ce seront donc les cigarettes les meilleures marché qui seraient visées.

Bonne ou mauvaise idée cet augmentation de prix des cigarettes?

Comme on le sait, l’augmentation des accises n’a jamais été un réel frein quant à la consommation. Rappelons nous l’augmentation des accises sur l’alcool. Celle-ci aurait dû faire gagner une belle somme à l’Etat Belge, et c’est l’effet contraire qui s’est produit. Les gens allant acheter leurs alcools dans nos pays voisins.

Pourquoi pas la prévention?

Nous pensons que la prévention dans le domaine du tabac aurait été plus productive. Nous nous demandons même si la finalité de cette augmentation a pour but la santé des gens ou celles des caisses de l’Etat. Car il existe de nombreuse alternatives aux cigarettes dites « faites ».

Pourquoi ne pas avoir opté dans un même temps une campagne de prévention dans les écoles dès le plus jeune âge. Les jeunes enfants seraient bien plus marqués par les méfaits du tabac que les adolescents qui eux, peut être auront déjà commencé la consommation.

La tubeuse électrique, ses ventes en augmentation

Voilà également pourquoi l’augmentation des accises sur le prix des cigarettes ne sera, pour nous pas un frein à la consommation de tabac. La tubeuse électrique est en constante progression dans les ventes. Ces appareils bien pratiques permettent de réaliser des cigarettes avec du tabac (qui est beaucoup moins cher) avec une facilité déconcertante. Les fabricants ont amélioré la technique de remplissage des tubes à cigarette avec des sytème de piston.  Vous pouvez consulter ce site sur la tubeuse électrique pour en juger par vous même.

En plus de faire des cigarettes de qualité, la machine a tuber est extrêmement rapide. Elle permettra en plus au fumeur de réaliser de très belles économies en évitant d’acheter des cigarettes dont les prix auront augmenté avec les accises.

Alors, pourquoi ne pas également taxer d’avantages ces appareils?

Obsolescence programmée – Un enjeu économique

Finalement, les politiques s’intéressent à l’obsolescence programmées de nos objets du quotidien. Problème pourtant connu depuis plusieurs décennies et organisé par les fabricants du monde entier.

Comme on le sait, l’obsolescence programmée vise à réduire la durée de vie de vos objets afin que le consommateur achète plus régulièrement et fasse tourner l’économie.

Un problème écologique en premier lieu

Le recyclage est un enjeu pour les écolos depuis de nombreuses années. Hélas, les politiques au pouvoir n’ont jamais vraiment soulevé la question de l’obsolescence programmée. En effet, pour les libéralistes, cette obsolescence était un peu du pain béni. Un gage de croissance assurée.

Mais le réchauffement climatique n’est plus une théorie à l’heure actuelle. C’est un fait avéré, malgré la non reconnaissance de cette dernière par le Président Américain Donald Trump.

Le recyclage d’abord

Vu les décennies de déchets aussi bien plastiques qu’électroniques, il faudra investir dans une optique de recyclage à grande échelle. Tous ces déchets accumulés depuis des années ont fortement pollué de nombreux pays d’Afrique et des terres de chez nous avec les enfouissements. Ces enfouissements autorisés par les anciens politiques n’ayant vu qu’à court terme.

Et nous le savons tous, le recyclage est une priorité absolue pour tenter de sauver la planète déjà fortement polluée par la surconsommation des pays occidentaux. De plus que la Terre fournit actuellement plus qu’elle ne eput donner. C’est un enjeu global et mondial.

Un prolongement de la garantie

« Il s’agit notamment de l’allongement de la garantie des produits, explique Marie-Christine Marghem, qui n’avance pas encore de durée supplémentaire de garantie. C’est une décision à prendre avec les grands segments de l’économie. Mais, pour certains produits, on pourrait prévoir plusieurs années au lieu de deux. L’idée serait que les objets soient conçus pour vivre plus longtemps car les pièces seraient mieux agencées et que l’ensemble serait plus robuste. En plus, Jean-Marc Nollet et moi, nous nous rejoignons sur l’amélioration de la ‘“réparabilit锑 de certains objets de consommation courante. Par exemple, on obligerait les firmes à garder des pièces détachées pour permettre des réparations ultérieures. »

A l’heure actuelle, nous ne voyons toujours aucun accord sur cette durée de garantie.

C’est pourquoi certains sites internet se battent pour proposer aux internautes des produits et électroménagers ayant une grande durée de vie grâce à leur qualité de fabrication.

Nous citerons par exemple le site toujourslebonchoix  qui s’efforce avc son équipe de donner des conseils et des guides d’achats aux futurs acheteurs afin de choisir les meilleurs produits disponibles sur le marché et quyi ne seront pas forcément plus chers que les modèles chinois que l’on rencontre régulièrement. Car ces derniers sont hélas souvent irréparables et doivent être jetés une fois la panne survenue.

Quoiqu’il en soit, je recommande à tout le monde d’essayer de consommer durable pour le bien être de la planète et le futur de nos enfants .

Le e-commerce en progression dans le monde

Selon la très sérieuse Fevad (Fédération du e-commerce et de la vente à distance) les ventes en e-commerce auraient progressé de 11% au deuxième trimestre 2017 sur le marché Français. La Belgique quant a elle réalise des chiffres comparables.

Bien entendu, le nombre d’acheteur a lui également progressé ainsi que le nombre de vendeurs. La raison est la facilité aujourd’hui à pouvoir créer sa boutique en ligne, quelque soit le domaine de vente.

Les raisons de l’augmentation du e-commerce

En ces temps actuels, il est bien plus facile de faire ses achats non food en ligne.  Les gens ayant de moins en moins de temps libre avec leur activité professionnelle et leur vie familiale, il leur est facile le soir ou avec 5 minutes de temps de pouvoir choisir un vêtement, électroménager et se le faire livrer en un temps record.

Une autre raison de l’engouement des consommateurs est le prix d’achat. Les e-commerce ont bien moins de coûts de fonctionnement par rapport à un commerce traditionnel. Par exemple, la surface d’exposition n’est pas nécessaire et représente des frais non négligeables aux commerces physiques. Ce qui permet également un choix plus important pour l’e-commerce.

Par exemple, le site https://passionduchat.com qui vend des objets se rapportant au monde félin peut vendre des bijoux, jouets pour chat et d’autres accessoires d’animalerie sans devoir disposer de surface d’exposition. Une présentation de ses pendentifs chat, boucles d’oreilles ne requièrent qu’une plateforme e-commerce et quelques images de magnifiques objets félins pour pouvoir fonctionner. On peut dire que les coûts sont vraiment minimes par rapport à une animalerie ou bijouterie classique.

CONCLUSION

Avec la facilité actuelle pour créer un e-commerce, la tendance actuelle à la hausse ne risque pas de s’estomper. Au grand malheur des boutiques classiques qui doivent faire face, eux, à des frais de fonctionnement bien plus élevés.

Nous en conclurons donc que pour minimiser les pertes d’argent en cas de faillite ou autre, le e-commerce reste une solution très viable pour les personnes pouvant en créer un. Bien entendu, il faudra également pouvoir amener des visiteurs sur votre site de vente en ligne. Soit via les différents réseaux sociaux, soit par référencement. Par exemple, le site labseo.be vous explique comment pouvoir acquérir ce type de trafic très ciblé sans devoir dépenser d’argent dans diverses publicités.  Le webmaster de ce site est un excellent consultant SEO en Belgique et peut vous amener le trafic qualifié dont votre business a besoin pour prendre son envol.

Source des chiffres: https://www.fevad.com/

Après l’appel à « l’asile scientifique » d’Emmanuel Macron, les chercheurs américains sont « reconnaissants mais pas convaincus »

Soutenu par Barack Obama, Emmanuel Macron drague ouvertement les scientifiques américains qui ont fait du changement climatique l’objet de leurs travaux de recherche. « A ceux que la décision du président des Etats-Unis a déçus, vous trouverez dans la France une seconde patrie », a notamment déclaré le Président français dans une courte allocution reprise par l’AFP. Une initiative relayée massivement sur les réseaux sociaux et abondamment commentée par les acteurs majeurs de l’Accord de Paris. « Proposer une solution pour conserver les savoir-faire américains en hébergeant des chercheurs de haut niveau pendant quelques années en espérant qu’ils puissent retrouver des conditions de travail décentes par la suite aux Etats-Unis me semble une urgence majeure », souligne la climatologue française Valérie Masson-Delmotte. Si certains voient en l’invitation d’Emmanuel Macron un coup médiatique « à la Justin Trudeau », d’autres évoquent la volonté du Président français de capter les avancées technologiques américaines en matière d’énergies renouvelables, un domaine dans lequel la France entend bien jouer les premiers rôles dans les années à venir…

Reconnaissants, les scientifiques américains restent sceptiques quant à un éventuel « asile »

L’appel du 1er juin a eu un certain retentissement outre-Atlantique, à fortiori quand on sait qu’Emmanuel Macron n’en est pas à son coup d’essai. En février, alors qu’il était encore candidat En Marche ! pour les présidentielles, le nouveau locataire de l’Elysée avait invité les chercheurs et universitaires américains à venir s’installer dans l’Hexagone. La France deviendra-t-elle la Terre Promise des chercheurs ? Rien n’est moins sûr. En effet, l’appel à l’asile scientifique a reçu un accueil plutôt mitigé. « Pour la plupart d’entre nous, partir pour la France est plus facile à dire qu’à faire », explique Michael Halpern, directeur adjoint du Centre pour la Science et la Démocratie à Washington. « Ce n’est pas comme si on pouvait du jour au lendemain embarquer un satellite de la Nasa et l’installer en France comme ça ». Pour Peter Frumhoff, chercheur spécialisé dans le changement climatique et professeur à Harvard et Stanford, la communauté scientifique américaine vit « des temps difficiles » et apprécie « toute démonstration de soutien ». Néanmoins, il souligne l’importance de rester aux Etats-Unis pour « continuer à travailler et informer (les) citoyens sur les effets du changement climatique ».

Pas d’arrivée en masse des cherches américains, mais un signal fort pour la collaboration

Dans l’Hexagone, la communauté scientifique est partagée quant au « sérieux » de l’appel d’Emmanuel Macron. « Il va les payer avec quoi les Américains ? Et comment va-t-il financer leurs recherches ? », se demande Cécile Berne, chercheuse en microbiologie à l’université de l’Indiana. Pour Guillaume Charrière, chercheur en biologie moléculaire à l’université de Montpellier et lauréat de Harvard, « les séjours de deux à trois ans en France sont tout à fait réalistes », bien que le système académique français reste « relativement différent et difficile à intégrer pour un Américain ». Jean-Noël Poirier, chercheur dans la technologie du climat aux Etats-Unis chez Inventec Performance Chemicals depuis 17 ans, estime que le l’appel d’Emmanuel Macron « ne se traduira pas par une arrivée en masse des chercheurs américains en France ». Et de poursuivre : « On peut imaginer une autre sorte de partenariat, dans lequel la technologie américaine trouverait des investisseurs en France ou en Europe ». Après le durcissement de la politique d’immigration des Etats-Unis et les échos sur la réforme imminente de l’ESTA (que vous pouvez obtenir ici), le président Trump poursuit ses décisions impopulaires en Europe avec la concrétisation de son « scepticisme climatique ».

Le groupe Fnac Darty pourrait chuter en bourse dans peu de temps

Alors que le 2 juin 2017 Boursorama annonçait une envolée du titre Fnac de 4% dû à un possible rapprochement avec Carrefour, l’avenir de la Fnac pourrait pourtant s’avérer bien sombre.

Retour sur les faits

Vendredi 9 juin, une personne s’est rendue dans un des magasins de l’enseigne. Habitué à porté la capuche de son sweat la plupart du temps, un vigile est venu dès son entrée l’importuner en le traitant de « voleur et terroriste potentiel ».  Ce dernier a appelé 3 renforts et un responsable de l’enseigne alors que le client lui montrait calmement sa carte de crédit (avec laquelle il voulait simplement s’acheter un ordinateur). Le client fût saisi de force par ses vêtements alors qu’il réexpliquait aux 3 renforts la raison de sa venue et en représentant une nouvelle fois sa carte de crédit qu’ils ont bien observée avant de le saisir. Leur faisant comprendre qu’ils violents ses droits, le client fut finalement lâché et lui sommèrent de prendre la sortie. Pour ensuite l’encercler afin de l’intimider tout en lui manquant de respect à plusieurs reprises. En se moquant notamment   de sa religion.

Pourquoi l’avenir boursier de la Fnac est il sombre suite à ces faits?

La raison est simple. Le client est un SEO très expérimenté et bien connu sur la toile avec une notoriété dont les gens ne connaissant pas ce métier ne pourraient se douter.

Ce client, responsable du forum SEO réputé, un des meilleurs forum (si pas le meilleur) en matière de référencement naturel. Métier qui consiste à placer des sites en 1ère page des moteurs de recherche comme Google selon des mots clés.

Ce client agressé veut donc, tout a fait légalement, prendre la place de la Fnac avec une armée de référenceurs, tous expérimentés qui sont pour le moment plus d’une cinquantaine. D’après mes sources (sources officielles), un audit des faiblesses du site de la Fnac a déjà été réalisé et les mots clés sur lesquels Fnac.com fait le plus gros de son chiffre d’affaire également.

Que pourrait-il se passer en bourse pour la Fnac?

La Fnac, si elle n’apparaît plus en 1ère page de Google sur les mots clés qui font plus de la moitié de son chiffre d’affaires, pourrait devoir lancer de grosses campagnes adwords très coûteuses. Semrush estime ce coût à plusieurs millions d’euros.

Si cela se confirme, la Fnac pourrait se trouver en très mauvaise position et chuter en bourse avant la fin de l’année. Les référenceurs quant à eux seront les grands gagnants de cette bataille.

N’oublions pas que Fnac a déjà été souvent pointé du doigt par le magazine Virus Informatique pour des pratiques douteuses sur le matériel reconditionné.

Nous vous tiendrons au courant. Mais si vous êtes actionnaires du groupe Fnac, il est conseillé de vérifier quotidiennement les fluctuations du titre en bourse.